lundi 17 octobre 2011

Woodstock




Le mouvement hippie connaît son apogée à Woodstock. Les jeunes Américains qui s'y rassemblent sont unis contre la guerre du Viêt Nam, la société de consommation et les conventions sociales et artistiques. A Woodstock, leurs trois mots d'ordre sont liberté, sexe et musique, dans un joyeux désordre et sur fond de retour à la nature. Malgré l'image de débauche qui colle à la peau de ce festival, une seule mort fut à mettre sur le compte d'une overdose, et il n'y eut pas de débordement. 
L'un des moments cultes du festival fut la géniale séance d'improvisation à la guitare de Jimi Hendrix, quand il joua notamment de façon torturée l'hymne américain, pour protester contre la guerre du Viêt Nam.
Au départ, le festival est censé se dérouler à proximité de Woodstock, dans le comté d'Ulster (Etat de New York). Mais, devant la résistance des habitants, les organisateurs sont contraints de se replier à Bethel, dans le comté de Sullivan. L'agriculteur Max Yasgur leur loue une partie de ses terres : 243 hectares au total. Le festival conservera malgré tout le nom de Woodstock.  
Michael Lang est un jeune hippie qui a déjà organisé des festivals. Il compte à l'origine utiliser les recettes de Woodstock pour créer son propre studio d'enregistrement. Associé à Artie Kornfeld, John Roberts et Joel Rosenman, il perd finalement beaucoup d'argent à l'issue du festival et devra vendre les droits des concerts pour régler ses dettes. 
A la suite d'une erreur, le festival est ouvert à tous gratuitement. Au lieu des 50 000 spectateurs attendus, une immense foule se précipite alors à Bethel. On comptera 450 000 personnes au total. Les organisateurs sont contraints d'abattre les barrières qui ceinturaient le lieu des concerts. S'ensuit le plus grand embouteillage de l'histoire des Etats-unis. Des milliers d'Américains finissent par camper sur l'autoroute en attendant qu'elle se désengorge. Le site étant devenu inaccessible, des hélicoptères de l'armée acheminent les artistes au festival et ravitaillent le public.

Lorsque s'ouvre le festival, le 15 août, le temps est radieux. Mais la pluie va bientôt s'abattre sur les spectateurs, qui vont finir par s'enliser dans la boue. Le terrain n'est plus qu'une immense pataugeoire, ce qui encourage le public à quitter les lieux. Au petit matin du 18 août, il ne reste plus que 30 000 personnes.

L'affiche de Woodstock est impressionnante. Excepté les Rolling Stones, les Doors et Bob Dylan, tous les grands noms du rock sont présents : Joe Cocker, Jimi Hendrix, Janis Joplin (sur la photo), Carlos Santana, Richie Havens, Joan Baez, Crosby, Stills, Nash and Young, les Who, etc. 
                                                                                                                                                                                                                  

Les hippies et la société

Les hippies n'attachent aucune importance à la société de consommation. Ils préfèrent la spiritualité au matériel, l'âme de leur prochain à la somme qui figure sur leur compte. Ils prônent la liberté, la coopération et la gentillesse.Beaucoup d'entre eux ne font rien, ou presque rien, ils vivotent grâce à des petits boulots et, quand ils ont un peu d'argent, ils voyagent. Ils consomment régulièrement de la marijuana, ils ne boivent jamais une goutte d'alcool.Leur désir, c'est une société heureuse où chacun ferait mieux sont travail parce qu'il aurait changé sa mentalité. Il défendent des idées de liberté, de tolérance et d'amour.

dimanche 16 octobre 2011

Le phénomène hippie

A l'autre bout du monde, en Californie, est né à l'automne 1966, très exactement le 6 octobre, sur la pelouses de Golden Park à San Francisco, le mouvement hippie. 
C'est en effet de ce premier Love-in, qui rassemble quelques 30 000 Flowers-children que l'on fait partir l'ère hippie. 
En fait, c'est en janvier 1966 que les sept premières communautés hippies s'organisent à San Franxisco, dans les forêts californiennes, sur les places et bientôt à New York. Avec l'été, plus de 200 000 hippies vagabondent aux Etats-Unis...
Le 14 janvier 1967, l'incroyable Human Be-in qui attire presque 50 000 personnes sur le même terrain de golf du Golf du Golden Gate Park, couronne l'âge d'or du mouvement et haight Street attend au printemps 200 000 et jusqu'à 350 000 hippies, comme hier des fleurs dans les cheveux et vêtus de vêtement exotiques pour fêter l'an II de l'ère hippie. 
Le 7 juillet 1967, ils sont 450 000. Time leur consacre sa couverture, puis Newsweek, Rien ne semble devoir arrêter cette progression numérique. "Les fugues d'adolescents se multiplient sans distinction de classe."

Les hippies sont des gents voyageurs et avant la fin de l'année 1967 ils se sot répandus dans le monde entier. Mais ce mouvement, héritier de la pensées de la beat generation, semble si bien apporter une réponse aux inquiétudes,non seulement des jeune Américains mais des jeunes de tous les pays, qu'il va avoir une influence décisive dans un grand nombre de domaines,mais en particulier sur le vêtement."haight Ashburry est la scène la plus réduite où il soit donnée au monde d'assister à la plus grande rétrospective de l'art vestimentaire. Cela tient du panorama historique et de carreau du Temple. Pirate un jour, un Noir se pavane dans un superbe costume de flibustier ; un chapeau conique à l'africaine, de longues banderoles de couleurs cachant son visage, c'est un Blanc qui déambule chaque après-midi dans la même rue, regardant gentiment les passants ébahis par sa longue cape de soie verte qui cache le traditionnel blue-jean effrangé.                          
La période élisabéthaine est aussi très populaire : quelques-uns s'habillent comme sir Walter Raleigh ou revêtent des costumes bigarrés comme ceux portés par les fous de la cour. D'autres, moins déguisés, se contentent de porter leurs cheveux sur les épaules, et une longue barbe et arborent des colliers de perles, des clochettes au poignet. Les filles sont légèrement plus traditionalistes. Leur goût va des ensembles pantalons dépareillés à la robe gitane fleurie, à celle ultra-courte à motifs psychédéliques, à la tunique de squaw ( cuir à franges et lacets). Le calme relatif est interrompu périodiquement par un garçon qui passe en grattant un instrument à cordes guitare ou luth ; un autre porte un tambourin qu'il frappe en cadence selon un mystérieux rythme intérieur ; un Noir rasé déambule comme un joueur de fifre, une flûte à la bouche.
"Pourquoi ces déguisements? Pour le touriste bien sûr. Mais surtout parce que le complet-cravate symbolise en Amérique toutes les présentations de la petite bourgeoisie. Or, la bourgeoisie emprisonne les individus en leur imposant les rôles? Le costume. "Pour avoir un emploi, il faut avoir des fringues qui collent avec, alors..."Ils ont recrée pour eux un nouveaux théâtre, de nouveaux costumes, de nouveaux rôles. La longueur de leurs cheveux est même devenue un moyen de communication en soi ; les cheveux longs sont la fraternité des rues, la disponibilité, la liberté ; les cheveux courts la discipline, le règlement. Ils créent ainsi une nouvelle minorité "ethnique". Eux, les enfants de la la classe moyenne blanche, s'identifient au Noir, à l'Indien, au Vietnamien, aux exclus de l'histoire Américaine. Ils se veulent une publicité vivante pour la révolution. Leurs but avoué n'est rien de moins que le renversement de la société occidentale par la vertu de l'exemple...
Mais le tintement de leurs clochettes les rassurent dans leur "voyage" et ils voient dans une fleur l'idéal de l'existence : " une vie libre, sous le soleil, toute de douceur".


Ces lignes permettent de saisir à quel point le mouvement hippie s'est traduit par une remise en cause de la mode. Expression d'une inquiétude, d'un refus de se laisser enfermer dans un système techno-social qui écrase toute personnalité et dont la seule finalité est le bien-être matériel, il rejette à priori les expressions extérieurs qui manifestent l'adhésion de l'individu au système. L’Américain moyen est un individu propre qui se lave, se rase, se coupe les cheveux assez courts. Les hippies adoptent donc le port de la barbe, les cheveux long et un certain mépris de l'hygiène qui, il faut bien le reconnaître, va parfois jusqu'à un certain amour de la "crasse". D'un passage à Berkeley en 1972, nous avons gardé le souvenir très net que la longueur des cheveux était pratiquement proportionnelle au caractère contestataire des potions politiques. Les jeunes fascisants d"extrême-droite se radaient la tête ou adoptaient la coupe en brosse, alors que les extrémistes "radicaux' affichaient des chevelures tombant largement sur les épaules. 
Toutes les phrases intermédiaires existaient, la coupe américaine classique pour ceux qui ne remettaient rien en cause, des cheveux moyennement longs pour les sympathisants de la gauche mais qui n'osaient pas trop s'affirmer.

Le mouvement hippie, dans sa forme originelle, le Flower Power, a peu duré. Dés la fin des 1968 et en tout état de cause au cours de contradictoires et disparates. Mais, et c'est là son intérêt en matière de mode, il a donné une expression vestimentaire à tous les courants de mécontentement qui ont agité la jeunesse dans les année 60. En effet, les hippies, s'ils sont héritiers de la beat generation et constituent un courant pacifiste et non violent, ne sont pas la seule forme de contestation que l'on ait rencontrée chez les enfants de cette époque troublée. On a vu que dans  les milieux populaires le phénomène des bandes avait revêtu une certaine ampleur, non seulement en Europe occidentale, mais aussi dans l'Europe de l'Est et au Japon. Ce même malaise ressenti chez les étudiants, généralement issus de la classe moyenne. C'est encore aux Etat-Unis que cette agitation se manifeste en premier lieu. 
C'est en 1962 et 1964 que commencent les premiers affrontements entre les élèves de l'University of California et la police à Berkeley. Rapidement ce mouvement va  s'étendre à l quasi-totalité des universités américaines entraînant des heurts qui, dans ce pays, sont toujours d'une extrême violance. Il y eut des morts dans de nombreux endroits.
Les étudiants, qui sont par nature des intellectuels, transposant rapidement leur reproches à l'égard de la société en systèmes politiques. Or, sous des formes diverses, ces systèmes politiques se réclament tous plus ou moins de l'idéologie marxiste. Le grand maître à penser de cette génération d'américains est Marcuse. Mais s'il s'agit d'établir une société meilleure, il ne s'agit plus de la transformer de la lutter contre elle efficacement et aller vite car la jeunesse est toujours pressée d'arriver à ses fins."We want revolution now!" est le cri de ralliements. Dès lors quelle autre voie que la violence, et cela ira des affrontements sur le campus jusqu'aux attentats à la bombe des "Weather-men". Ces forme de sésordres étudiants gagnent l'Europe et le monde. On les retrouve en Angleterre, en Italie, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique et même en Suisse, dans les pays socialistes, mais c'est sans doute au Japon et en France qu'elles ont connu les formes les plus exacerbées. Ces luttes ne sont d'ailleurs pas finies- et si elle semblent un peu calmées dans leurs manifestations les plus explosives dans les pays, où elles ont commencé-, plus tard en Espagne, en Grèce, en Egypten en Tunisie. Partout les tensions reste assez forte. L'inquiétude et l'insatisfaction  des jeunes- dues, comme on l'a vu, à l'importance démographique de cette jeunesse, à l'accroissement du temps d'études et, il faut bien dire, au manque d'idéal de nos sociétés techniques-, demeure er ne semble pas en voie de trouver une solution.

Or, ces jeunes qui, contrairement aux hippies, ont adopté la violence, ont par contre reconnu dans les formes gestuelles de la protestation hippie une expression valable pour eux aussi. Ces formes vestimentaires, ces coupes de cheveux, se sont étendues à quasiment toute la jeunesse, de tous les pays industrialisés, créant de ce fait une nouvelle mode qui remet en cause profondément les sources traditionnelles. On a vu, en effet, que depuis toujours, mais particulièrement depuis le XIXè siècle, les innovations en matière de vêtements sont venus d'en haut, de la classe dirigeante. Elle seule possède des moyens financiers lui permettant de changer de vêtements, d"accéder à toutes les possibilités d'ornement, de tissus somptueux. Elle seule, enfin, possède une liberté d'expression qui lui permet, sans risque, de tenter toutes audaces. Etant dirigeante et par là même opposée à tout système révolution façon remettre en cause l'ordre social établi. Lorsque, après la seconde guerre mondiale, la mode s'est démocratisée, le problème a commencé à se poser de trouver des formes d'expression qui correspondent aux voeux de l'ensemble de la population.On a vu que la réponse à cette questions a été le style qui, modestement à partir de la fin des année 50, puis de plus en plus nettement jusqu'à l'explosion Courrèges en 1965, a transformé les sources et orientations traditionnelles de la création. Mais va s'inventer de nouvelles formules d'habillement qui rompent définitivement et délibérément avec tous les passén avec toutes les idées reçues.

samedi 15 octobre 2011

les gens dise de moi....

Que je suis une baba cool,  une hippie ou encore une marginal, bizarre, original...Moi je ne me classe pas la dedans...
En réalité je suis juste une anti-mode qui est dans la mode. =)

D'accord les anti-mode découle du mouvement hippies à la basse seulement....
Qu'est-ce qu'un anti-mode?
C'est essentiellement quelqu'un qui refuse de se plier, en matière d'habilement , à des règles préétablies et qui lui sont imposées de l'extérieur. La critique qu'il faut du système repose deux constatations :
Tout d'abord, la mode définit un code vestimentaire qui s'impose à tous. Les libertés qui sont laissées à chacun et à chaqune sont infimes, on peu choisir à l'intérieur d'une toute petite gamme de coloris. Si la mode est aux imprimés à grand dessins, ele vous interdit de préférer un tissus a petites fleurs qui vous plairait davantage. Si la veste de tailleur doit être courte, vous n'avez pas la possibilité de porter une redingote longue, même si vous pensez que cela vous va mieux. Enfin, vous êtes enfermé pour tout, maquillage, coupe de cheveux, pièces composant la garde-robe, dans un système étroit dont vous ne pouvez pas vous échapper sans passer pour anormal et vous retranchez  des autres. 
Que deviens dans un tel contexte le droit imprescriptible de chacun à être et à s'affirmer comme une personne, un individu qui a sa valeur en lui-même et non comme un grain de sable dans un tas, un numéro dans une suite de chiffres.
La mode est le système écrasant qui tue la personnalité et tend, en fondant tous les individus dans un même moule, à n'en faire que des robots au service d'un entité abstraite : La Société.

En second lieu, la mode est un perpétuel mensonge. Elle change périodiquement et par là même nous obige, nous aussi, à changer. 
Sans doute, fait-on déjà à ce niveau une critique d'ordre économique. La mode est un moyen inventé pour vous forcer à consommer, pour vous obliger à acheter de nouveaux vêtement, alors que les anciens ne sont pas usagés et  auraient encore pu durer un certain temps. Mais ce n'est pas là le plus grave ; ce qui est dramatique c'est que ce changement vous empêche d'être réellement vous-même. 
Le vêtement n'est  pas quelque chose de superflu que l'on porte et que l'on jette au hasard. Il est une forme d'expression de la personnalité de chacun. Il se doit donc être un moyen de communication avec les autres. On s'habille non pour se cacher mais pour se dire.
A travers le vêtement on engage déjà le dialogue. J'adopte telle robe parce qu'elle me plait, mais elle me plait parce que je me reconnais en elle. En la mettant, je revêts une seconde peau, encore plus expressive que mon corps, parce que correspondant étroitement à mes goût, à ma sensibilité. Si donc je ne veux pas être en continuel état de mensonge, si je veux établir avec les autres une communication vraie, il me faut adopter une vêture qui, pratiquement, soit permanente et, en tous cas, ne change qu'au rythme des modifications de mon psychime personnel et non selon des périodicités imposées de l'extérieur.
Il faut donc sortir de la mode reçue, pour s'inventer personnellement sa propre mode qui ne sera plus un camouflage, mais une expression réelle de soi-même et par là un moyen s'entrer réellement en contact avec les autres.

Ces deux motivations, refus de l'uniformisation, refus de changement mensonger, conduisent les anti-mode à rechercher leurs vêtements en dehors des sentiers battus. Quelques-uns, les plus créatifs, vont s'inventer et se construire, eux-mêmes, ces habits nouveaux qui correspondent à leur désir, mais ce sont là des cas extrême et rares.
Pour la majorité, on va rechercher dans les costumes du passé, dans le folklores dans les autres pays, des éléments qui correspondent à sa propre expression. Puis, lorsque cette expression sera découverte, que l'on conservera ces tenues d'une façon permanente, sans chercher à en changer sans cesse.
Évidemment, cette démarche spécifiques des anti-monde de notre époque n'est consciente que chez un nombre extrêmement restreint d'individus. 
Mais, comme il existe malgré tous une conscience collective qui n'est pas seulement l'addition des consciences individuelles, ces expressions rationnelles rencontrent les désir informulés d'un assez grand nombre. Ceci fait que les anti-modes, fort peu nombreux en fait, sont suivis par une masse qui découvre non pas tellement dans leurs démarche mais dans les vêtements qu'il adoptent, des formes qui correspondent à l’expression naturelle de leur inquiétude,de leurs revendications et de leurs désirs. C'est par ce moyen que les vêtements, assez improprement dénommés "hippies"ont pénétré dans le monde entier.
Entre les années 1965 et 1971 ils ont produit une des plus grande révolution que l'histoire du costume ait connue dans un aussi bref laps de temps.


Prochaine article pour suivre sur celui ci "le phénomène hippie".
ecraP li'uq tuav xueim erte nu nwolc nu'uq nitnap

vendredi 14 octobre 2011

Pause BD Sky doll

Pour ce qui ne connais pas encore... J'adore cette série. Un dessin original et très sympa et surtout un super scénario qui soulève pas mal d'interrogation, un critique de la religion dans un monde futuriste...

C'est une série de bande dessinée italienne de science-fiction scénarisée, dessinée et colorisée par Alessandro Barbucci et Barbara Canepa.
Située dans une dystopie religieuse corrompue, l'œuvre suit les pérégrinations d'une androïde, Noa, qui croise malgré elle les chemins de deux émissaires de l'Eglise en tentant d'échapper à sa condition d'esclave. Commencée en 2000, la série compte à l'heure actuelle trois volumes et des hors-séries.

Tome 1 : La ville jaune


Tome 2 : Aqua
Tome 3 : La ville blanche

Noa est une poupée synthétique de dernière génération. Sa vie est rythmée par un cycle de trente-trois heures commandé par une clef ; celui qui la possède détient son existence complète.

Parmi tous les androïdes de même fabrication, seule Noa est capable de rêver. Ce qu’elle ignore, c’est qu’elle n’est pas seulement un jouet technologique.

Cette histoire débute à Joanna, communément appelée “La Ville Jaune” ; une des douze cités de la planète Papathéa, dominée par un schisme religieux : d’un côté, c’est le règne de la Papesse Ludovique où tout est marketing et publicité, symbole psychotique de l’aspect sensuel du culte officiel, porté à outrance. De l’autre, c’est celui d’Agape, véritable représentante des valeurs spirituelles apparues dans des circonstances étranges.

Noa travaille au “Heaven Spaceship Wash”, comme laveuse de vaisseaux spatiaux. Elle décide de s’enfuir à la recherche de ses origines et commence un voyage à travers l’univers, accompagnée de Roy et Jahu, tous deux émissaires papaux...

Sky.Doll est une saga animalière à la fois dramatique et humoristique qui mêle de façon très personnelle science-fiction, “cyber culture”, design des années 60 et concepts religieux.



Vivement le Tome 4 ^-^

jeudi 13 octobre 2011

"La vie nous habitue à la mort par le sommeil.
Elle nous avertit qu'il existe une autre vie par le rêve."
Eliphas Lévi